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Les visites culturelles

Sous la conduite de Pierre-Yves Jaslet

Visites guidées de musées, de quartiers, de monuments ou d’expositions.

Chaque mois le choix de ces balades vous est proposé.

Réservations : 01 40 05 02 98 / missives@wanadoo.fr

Tarifs adhérents de la Société littéraire.

Mardi 30 janvier : Visite du Palais de Justice de l’île de la Cité. L’ancien Palais de Justice encore en activité, demeuré siège de la Cour d’Appel, de la Cour d’Assise et de la Cour de cassation. La cour du Mai et le Palais du XVIIe siècle, la salle des Pas Perdus, souvenir du Palais des Capétiens. L’ex Première chambre du Tribunal, ancien siège du Tribunal Révolutionnaire. La marche de la Justice, illustrée par des audiences civiles et pénales.

RV : 14 h – Métro Cité – 12,50 €

Samedi 3 février : Demeures et ateliers d’artistes à Montparnasse et jardins secrets de l’Atelier de Camille Claudel à la maison Gertrude Stein en passant par l’atelier de Zatkine. Les maisons et ateliers de Modigliani, Pascin, Kisling, Léger, Hemingway, Ezra Pound, et du “pompier” Bouguereau.

RV : 11 h – Métro Notre-Dame des Champs – 12,50 €

Dimanche 4 février : Visioconférence les Sophistes.  Le terme sophiste, spécialiste du savoir, désigne un orateur et un professeur d’éloquence, apprécié dans le cadre de la démocratie athénienne. Accusés d’être capables de démontrer une idée et son contraire, ils sont dénoncés par Platon notamment dans le Gorgias et le Protagoras. Mais à l’opposé de Socrate ils sont les adeptes d’une conception relativiste e de la vérité, illustrée par la proposition de Protagoras L’homme est la mesure de toute chose.

RV : 11h sur zoom – 7,50 € réserver sur la billetterie directement

Présentation du livre de Valérie Fonta A l’ombre des cornettes au temps des sixties, échanges et lectures.
RV à partir de 15h30 – Librairie Volontaires 3, rue des Volontaires 75015 – Métro Sèvres Lecourbe

Lundi 5 février : Visioconférence, visite virtuelle de l’exposition du musée Marmottan, Berthe Morisot et l’art du XVIIIe siècle. L’Impressionnisme est un mouvement très avant-gardiste de l’art du du XIXème siècle, notamment avec Berthe Morisot, une des artistes les plus innovantes du groupe. Mais il présente aussi un retour aux pratiques du XVIIIème siècle par la spontanéité, l’exécution rapide et la légèreté des couleurs notamment chez celle que Renoir a défini comme «dernière artiste élégante et «féminine» que nous ayons eu depuis Fragonard». RV : 19 h- sur zoom – 7,50€

Mardi 6 février : Le nouveau Palais de Justice, chef d’oeuvre de Renzo Piano. Construit par un des deux architectes du Centre Pompidou, une construction grandiose expression du “jeu correct, exact et magnifique des volumes, articulé par la lumière. Siège du Tribunal de Grande Instance de Paris et des tribunaux d’instance. Présentation du système judiciaire par le commentaire d’audiences civiles et pénales.

RV : 14 h – Métro Porte de Clichy (sortie Bd Berthier) devant le Burger King- 12,50 €

Samedi 10 février : Déjeuner gastronomique, folklorique et littéraire chinois, à l’occasion du nouvel an en collaboration avec la Société littéraire de la Poste chez Vong

Apéritif. Les traditions du nouvel an. “L’horoscope chinois”. L’année du Dragon bonne ou mauvaise année ?

Assortiment de raviolis Crevettes aux ficelles d’or. La sagesse de Confucius ; un pari sur la bienveillance humaine.

Canard laqué à la Pékinoise, chair de canard sauté, filet de boeuf joyeux, légumes variés sautés, riz gluant. Au bord de l’eau de Shi Nai Huan et la Chine des Song : best-seller de la littérature chinois.

Gâteau au taro à la vapeur et à la crème de coco. L’exquise politesse chinoise et la morale confucianiste évoquée dans Gens de Pékin de Lao She.

Thé. La Chine aujourd’hui à l’époque de la confrontation avec l’occident.

RV : 12 h – au 10, rue de la Grande Truanderie – 153,50 € (repas, boissons et conférences compris) confirmation en adressant un chèque de 125 € à l’ordre de Vong à M. Jaslet 30, rue Lecourbe 75015 Paris)

Dimanche 11 février : L’année du Dragon, le quartier chinois et ses lieux de culte le deuxième jour de la fête du Nouvel An. Des temples en sous-sol, théâtres de rites divinatoires ancestraux au « ventre du dragon », une promenade insolite dans un autre monde, avec présentation des meilleures tables. Les traditions chinoises liées à une fête qui célèbre le début du Printemps. La danse du lion et les festivités dans les temples.

RV : 10h30- Métro Porte de Choisy (escalator) – 12,50 €

Mardi 13 février : Vidéoconférence : Confucius, penseur politique d’un temps de crise. Confucius enseignant dans la période troublée des “Printemps et Automne” où plusieurs royaumes chinois se livrent à des guerres de plus en plus acharnées, cherchant à reconstruire l’harmonie sociale sur le modèle de la famille hiérarchisée mais adversaire déterminé de la violence politique. Critiqué par les “Taoïstes” ,et les “Légistes” théoriciens de la raison d’Etat, inspirateurs du Premier Empereur. Canonisé à l’époque des Han, modèle pour les fonctionnaires de toutes les dynasties chinoises, devenu ainsi l’expression d’une civilisation reposant sur la toute puissance de l’Etat. RV : 19h – sur zoom- 7,50 €

Mercredi 14 février : Promenade gourmande autour des Halles. L’église Saint-Eustache, les rues Montmartre et Montorgueil, cafés et restaurants classés monuments historiques : Le cochon à l’oreille, pittoresque bistrot orné de scènes des halles d’autrefois en lave émaillée, le Rocher de Cancale, fréquenté par les héros de Balzac où nous prendrons un verre dans une salle ornée de vestiges de peintures de Gavarni, l’Escargot Montorgueil au décor Second Empire, comportant un tableau de Clairin provenant de l’hôtel de Sarah Bernard et la pâtisserie Sthorer, fondée par le cuisinier de Marie Leckzinska, inventeur du Puits d’amour et du savarin (dégustation conseillée). RV : 14h30 – Parvis de l’église St Eustache – 12,50 € +consommation au choix

Jeudi 15 février   “Le 15 du mois dans le 15e cours et jardins secrets du village de Grenelle, commune constituée de toutes pièces à l’initiative de Violet, exemple unique d’une opération d’urbanisme menée sous la restauration. De l’église Saint-Jean Baptiste au château Violet : les maisons palladiennes, jardins insoupçonnés, ateliers d’artisans et d’artistes. Le splendide immeuble art nouveau construit par Alfred Wagon, en terminant au Café du commerce, ancien bouillon de style Art Déco. RV : 14 h30 – Métro  Commerce  – 12,50 €

Samedi 17 février : Les salons du palais Royal, siège du Conseil d’Etat. Histoire du Palais Royal commencé par Richelieu, devenu la résidence des Orléans qui reconstruisent le palais à la mesure des ambitions de la deuxième famille du royaume. Un décor grandiose : l’ancienne salle du ministère des Colonies au riche décor Second Empire. La salle de la section des Finances, exemple de décor Rocaille, la salle à manger revêtue de marbre siège du Tribunal des Conflits. La salle des séances plénières, ornée de toiles néo-impressionnistes. Histoire et rôle du Conseil d’Etat, institution née sous l’ancien Régime, exerçant le double rôle de conseiller de l’Etat et de juridiction compétente pour casser les décrets estimés contraires à la législation.

RV : 13h45 – place du Palais Royal, devant les grilles du Conseil d’Etat – 17,50 € entrée comprise

Dimanche 18 février : L’hôtel de La Païva. Résidence fastueuse d’une des courtisanes les plus célèbres du XIXe siècle. Le salon donnant sur les Champs Élysée au décor grandiose : plafond de Baudry, un des peintres du palais Garnier. Splendeur d’un escalier en onyx unique à Paris. La salle à manger au décor fantastique comportant une cheminée titanesque. La salle de bain de style mauresque (baignoire en argent). La chambre à coucher au plafond à caissons. Exemple unique du décor Napoléon III d’une demeure privée. L’étonnante histoire de Thérèse Lachman, née dans un bouge à Moscou, devenue animatrice d’un salon littéraire fréquenté par les frères Goncourt et finalement épouse d’un prince prussien, propriétaire de mines de charbon en Silésie. La splendeur d’une courtisane sans la misère.

RV : 11 h au 25, avenue des Champs Elysées – 22,50 € Entrée comprise

Lundi 19 février : Le musée de La Marine magnifiquement rénové.  Un des deux plus anciens musées maritimes du monde issu d’une collection offerte au roi Louis XV, permettant d’évoquer deux millénaires d’histoire maritime à travers des maquettes : vaisseaux pirates, trois-mâts, navires de guerre à voile, marine à vapeur, paquebots, jusqu’au porte-avions Charles De Gaulle et aux derniers navires océanographiques mais aussi la barque de Napoléon et la poupe décorée de la galère « La Réale » de Louis XIV. Des tableaux de batailles navales.

RV : 10h30 – Entrée du Musée Palais de Chaillot – 22,50 € Entrée comprise (limité à 15 participants).

Mardi 20 février : Visioconférence : La République de Platon. Premier texte politique de la philosophie grecque, rédigé dans une période de crise consécutive à la guerre du Péloponnèse. Une critique de la démocratie athénienne, tombée sous la coupe des démagogues à laquelle est opposée une vision utopique d’une société communautaire reposant sur les règles de la justice. RV : 19h – sur zoom- 7,50 €

Mercredi 21 février : Tombes d’artistes, d’écrivains, de savants au cimetière du Montparnasse.  Le grand cimetière de la rive gauche, tracé à l’extérieur des limites du Paris d’avant 1860, Agnès Varda et Jacques Demy, Sartre et Simone de Beauvoir, réunis à l’entrée du cimetière. Charles Baudelaire, hôte modeste de la tombe du Général Aupick. Chaïm Soutine et les peintres de l’École de Paris. Chefs d’œuvres de la sculpture dans ce cimetière musée : Laurens, César, Rude, Rodin, Bartholdi et Brancusi … Tombes de savants ; Le Verrier, découvreur de la planète Neptune, Poincaré, proche de la théorie de la Relativité. Mais aussi des tombes pittoresques : les époux Pigeon, image du couple bourgeois du XIXe siècle.

RV : 14h30 – entrée principale Bd Edgar Quinet – 12,50 €

Jeudi 22 février : Déjeuner historique et littéraire au Procope avec visite du “plus vieux café du monde” et de son décor évocateur reconstitué en 1989.

Apéritif : Champagne. Histoire du café et de son introduction en France. Une boisson au départ contestée servie par Francesco Procopio dei Coltelli dans un établissement luxueux propre à la rencontre de gens de qualité : nobles bourgeois et écrivains.

Entrée : Saumon fumé d’Écosse, crème à l’aneth, blini. L’installation de la Comédie française en 1689, chassée du Palais Royal. Le Procope, lieu de rencontre des spectateurs et des auteurs. Au XVIIème siècle Crébillon et Voltaire

Plat : Joue de bœuf braisée aux légumes Lieu de rencontre des philosophes au XVIIIe siècle où Diderot relit les articles de l’Encyclopédie, monument éditorial du siècle des Lumières.

Dessert : Soufflé glacé à l’extrait d’orange et de Cognac Le Procope pendant le Révolution, géré par Zoppi, fréquenté par les membres du Club des Cordeliers tout proche : Danton, Camille Desmoulins, Marat …

Café. Le café Zoppi sous la Restauration, cité par Balzac dans la Messe de l’Athée, dans le quartier où ont résidé les Romantiques : Balzac, George Sand, Hugo … Le Procope sous le Second Empire théâtre des premiers discours de Gambetta. Et enfin après une longue période de fermeture la renaissance du Procope devenu siège d’un théâtre et d’un journal dans lequel écrit Verlaine sous les auspices de Belfond

RV : 12 h – au 13, rue de l’Ancienne Comédie – 127,50€ (repas, boissons et conférences compris). Confirmation en adressant un chèque de 100 € à l’ordre du Procope à M. Jaslet – 30, rue Lecourbe 75015 Paris

Samedi 24 février : Le Conseil Constitutionnel dans les salons du Palais Royal. Situé dans l’aile Montpensier du Palais-Royal, construite par l’architecte Fontaine de 1817 à 1831, un dernier épanouissement du style néoclassique reposant sur l’imitation de l’Antiquité. Un escalier grandiose. L’ancien salon de Musique devenu bureau du Président. Un appartement attribué en 1859 à Marie-Clotilde de Savoie, fille du roi d’Italie, pieuse épouse du Prince Napoléon dit “Plon Plon”, surnommé le prince rouge, anticlérical et démocrate. Histoire et attributions du Conseil Constitutionnel, création de la Ve République. Considéré au départ comme un club d’hommes politiques retraités, dont le pouvoir s’est confirmé au fil des années jusqu’à la dernière réforme constitutionnelle créant la “question prioritaire de Constitutionnalité”.

RV : 14h15 – au 2, rue de Montpensier – 17,50 € – visite limitée à 20 participants. Inscription obligatoire jusqu’au 21 février, la liste des participants étant communiquée 48h avant la visite.

Dimanche 25 février : Visioconférence, la République de Platon. Premier texte politique de la philosophie grecque, rédigé dans une période de crise consécutive à la guerre du Péloponnèse. Une critique de la démo- cratie athénienne, tombée sous la coupe des démagogues à laquelle est opposée une vision utopique d’une société communautaire reposant sur les règles de la justice. RV : 11h – sur zoom – 7,50 € réserver sur la billetterie directement

Mardi 27 février : Visioconférence, la visite virtuelle de l’exposition du musée Marmottan, Berthe Morisot et l’art du XVIIIe siècle. L’Impressionnisme est un mouvement très avant-gardiste de l’art du XIXème siècle, notamment avec Berthe Morisot, une des artistes les plus innovantes du groupe. Mais il présente aussi un retour aux pratiques du XVIIIème siècle par la spontanéité, l’exécution rapide et la légèreté des couleurs notamment chez celle que Renoir a défini comme la « dernière artiste élégante et «féminine» que nous ayons eu depuis Fragonard ». RV : 19 h – sur zoom – 7,50 €

Jeudi 29 février : La maison de Balzac et l’exposition Balzac, Daumier et les Parisiens. La vie et l’œuvre du romancier évoquées dans la maison de Passy, située dans la dépendance d’une folie du XVIIe siècle, lieu de travail acharné où Balzac corrigea l’ensemble de la Comédie humaine et rédigea quelques-uns de ses plus grands chefs d’œuvres. Souvenir de ses compagnes, Mme de Berny, Mme Hanska “l’Étrangère” pour qui il aménage la maison de la rue Fortunée et qu’il épouse enfin quelques mois avant de mourir. La méthode de travail de Balzac, illustrée par les épreuves livrées par l’imprimeur et jusqu’à dix fois corrigées. Le bureau de l’écrivain, récemment restauré, meublé de la table « qui aura été témoin de mes pensées, de mes angoisses, de mes misères, de mes détresses, de mes joies, de tout ! Aussi ne la donnerai-je qu’à… Je ne veux pas vous dire tous mes secrets aujourd’hui ». Pièce où l’on sent la présence de celui qui a a fait “concurrence à l’état civil”, décrivant avec minutie la société de son temps tout en étant animé d’un projet fantastique.

Visite de l’exposition Balzac, Daumier et les Parisiens une soixantaine de gravures de Daumier mais aussi quelques-unes de ses peintures, offrant ainsi un dialogue inédit sur deux œuvres qui se répondent et se complètent. RV : 14 h 30 – à l’entrée 47, rue Raynouard -19,50 € entrée comprise.