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Les visites culturelles

Sous la conduite de Pierre-Yves Jaslet

Visites guidées de musées, de quartiers, de monuments ou d’expositions.

Chaque mois le choix de ces balades vous est proposé.

Réservations : 01 40 05 02 98 / missives@wanadoo.fr

Tarifs adhérents de la Société littéraire.

Vendredi 24 mai : Montmartre hors des sentiers battus. Cités d’artistes et jardins secrets. Le Bateau Lavoir et la naissance du cubisme. L’avenue Junot et les ateliers d’Utrillo et de Gen Paul. L’allée des Brouillards, cadre champêtre de la maison de Renoir. La rue Cortot et le musée de Montmartre ateliers de Renoir et Utrillo. Notre Dame des Briques, chef d’œuvre méconnu de l’architecture moderne. Le Lapin Agile et les exploits de l’âne peintre. L’église Saint-Pierre et la Place du Tertre, souvenir de la Commune de Paris. L’invention du bistrot. Une visite champêtre, artistique et révolutionnaire. RV : 14h30 – Métro : Abbesses – 12,50 €

 

Dimanche 26 mai : Visioconférence sur La Vierge du chancelier Rolin de Van Eyck  et la renaissance flamande du 16ème siècle. RV : 11h – sur zoom – 7,50 €

 

Lundi 27 mai : Visioconférence sur l’exposition au musée d’Orsay Paris 1874 : inventer l’Impression-nisme. Comment une exposition composée d’artistes disparates, peu visitée et peu médiatisée est apparue rétrospectivement comme fondatrice du mouvement impressionniste. Les oeuvres de Monet, Renoir, Degas, Berthe Morisot confrontées à celles du salon officiel. RV : 19h – sur zoom – 7,50 €

 

Mardi 28 mai : Déjeuner artistique littéraire et mondain chez Maxim’s.
Visite de la grande salle du rez-de-Chaussée et de son décor art nouveau.
Apéritif : Champagne : La rue Royale et la naissance de Maxim’s.
Soupe de tomates anciennes, avocat, concombre : Bonny de Castellane et les habitués de Maxim’s dans la société excentrique de la belle époque.
Pavé de saumon à l’oseille, asperges vertes : la Belle Otéro, Cléo de Mérode et les duels des grandes courtisanes chez Maxim’s.
Crème brûlée vanille de Madagascar : Robert de Montesquiou et Marcel Proust, les écrits mondains de l’auteur de la Recherche du Temps Perdu.
Café : Maxim’s à l ’époque de Pierre Cardin et ses célébrités.
RV : 12h – 3, rue Royale – 227,5 € (repas, boissons et conférences compris).
Confirmation en adressant un chèque de 200 € à l’ordre de Maxim’s.

 

Jeudi 30 mai : Le musée de La Marine magnifiquement rénové.  Un des deux plus anciens musées maritimes au monde issu d’une collection offerte au roi Louis XV, permettant d’évoquer deux millénaires d’histoire maritime à travers des maquettes : vaisseaux pirates, trois-mâts, navires de guerre à voile, marine à vapeur, paquebots, etc…, jusqu’au porte-avions Charles De Gaulle et aux derniers navires océanographiques mais aussi la barque de Napoléon et la poupe décorée de la galère La Réale de Louis XIV et des tableaux de batailles navales.

RV : 14h30 – entrée du Musée Palais de Chaillot – 22,50 € entrée comprise – 15 participants

 

Vendredi 31 mai : La Bibliothèque nationale Richelieu rénovée. La cour d’honneur et les vestiges du palais grandiose construit pour Mazarin. Une vue sur la salle Labrouste, ancienne salle de lecture de la Bibliothèque nationale, étayée par une charpente métallique. Accès à la salle ovale ; histoire de la bibliothèque Nationale et du Dépôt légal. Le jardin et la galerie Colbert.

RV 15 h – 58 rue de Richelieu – 17.50 € entrée comprise

Samedi 1er juin : Ruelles champêtres et jardins secrets du village de Passy. La “rue des eaux” et les sources thermales de Passy. Le parc de Passy, bordé des immeubles résidentiels construits par Cacoub,à l’emplacement des thermes de Passy devenus propriété de Delessert. La rue Berton, une des plus étroites et des plus verdoyantes de Paris au pied de la maison de Balzac. Un immeuble construit par Auguste Perret. L’Hôtel de Lamballe, autrefois clinique du Docteur Blanche. La pittoresque impasse des Carrières. Maisons villageoises et charmants hôtels particuliers de la rue de l’Annonciation. Et enfin, l’immeuble Klein, chef d’œuvre de L’Art Nouveau.RV :11h- Métro Passy – 12,50 €

 

Dimanche 2 juin : Visioconférence – Une histoire de la philosophie : Michel de Montaigne. Un apôtre du bonheur de vivre dans une époque de conflits religieux. “Que malgré sa lucidité infaillible, malgré la pitié qui le bouleversait jusqu’au fond de son âme, il ait dû assister à cette effroyable rechute de l’humanité dans la bestialité, à un de ces accès sporadiques de folie qui saisissent parfois l’humanité, comme celui que nous vivons aujourd’hui, c’est là ce qui fait la tragédie de la vie de Montaigne.” Stefan Zweig.

RV : 11h- sur zoom – 7,50 €

 

Lundi 3 juin : Autour du Parc Monceau, hôtels particuliers de banquiers d’industriels et d’artistes. Le Parc Monceau, superbe jardin anglais vestige enchanteur de l’ancienne “folie de Chartres” (la rotonde de Ledoux, la “Naumachie”, l’allée des tombeaux). Un exemple de l’urbanisme d’Haussmann. Les hôtels grandioses du sud du parc, quartier loti par le frères Pereire, à l’emplacement sordide de la “Petite Pologne” devenu le ghetto doré de la haute bourgeoisie de la fin du 19ème siècle. Riches demeures de financiers : Cernuschi, banquier philanthrope, expert en constructions de barricades, les Camondo, l’étonnante pagode chinoise de l’antiquaire Loo, les hôtels grandioses de la famille Menier, illustrant l’ascension sociale d’une dynastie industrielle. Cours pittoresques. Le faste d’un architecture injustement méconnue, cadre des romans de Zola (la Curée). RV : 14 h 30 – Métro Monceau – 12,50 €

 

Mardi 4 juin : Visioconférence – visite virtuelle de l’exposition au Petit Palais Théodore Rousseau la Voix de la forêt. À la fois romantique et réaliste, Rousseau aspire à capturer l’harmonie du monde, en y mêlant son âme. Il brouille les frontières entre peinture et dessin, entre esquisse et œuvre achevée. Il expérimente, ajoute de la matière, retouche inlassablement ses toiles, allant jusqu’à les surcharger pour faire sentir la vie des forêts. « Naturaliste entraîné sans cesse vers l’idéal », comme l’écrit Baudelaire, il joua un rôle fondamental dans l’affirmation d’une nouvelle école française de paysage au milieu du 19ème siècle, ouvrant la voie à l’impressionnisme. RV : 19h – sur zoom – 7,50 €

 

Mercredi 5 juin : Autour de la gare Saint-Lazare, de l’immeuble habité par Marcel Proust à la Brasserie Mollard. Le boulevard Haussmann, exemple abouti d’urbanisme du second Empire. Le 102 bd Haussmann où Proust commence la rédaction de la Recherche du Temps Perdu. La Chapelle expiatoire. La Gare Saint-Lazare, chef d’oeuvre de Juste Litch, terminée en 1889, dissimulant l’architecture industrielle derrière un immeuble classique. Les vitraux art-déco de la salle des Pas-Perdus. La rue d’Amsterdam au coeur du quartier de l’Europe loti sous la Restauration. La brasserie Mollard (boisson au choix) au superbe décor art nouveau. L’histoire de la naissance du chemin de fer à l’initiative des frères Pereire.

RV : 14 h 30 – Métro Saint Augustin (sortie Bd Haussmann côtés pairs) – 12,50 € + consommation.

 

Vendredi 7 juin : Visite de La Salpêtrière de Manon Lescaut à Sigmund Freud. La chapelle, la prison de la Force, les loges des Folles. Le décor grandiose de l’hôpital Général, véritable prison des pauvres au 17ème siècle, devenu au 19ème siècle un véritable musée de la maladie mentale où Freud élabore ses théories au contact de Charcot.

RV : 14 h30 – Entrée de la Pitié au 83, Bd de l’Hôpital – 17,50 € entrée comprise

 

 

 

Samedi 8 juin : Promenade littéraire de Saint-Germain des Prés à Montparnasse sur les pas de Victor Hugo.

Dans le quartier où l’écrivain a passé tout sa jeunesse, Rue Gozlin, face à l’ancienne cour du Dragon, l’emplacement la pension Cordier, où il commence à versifier au rythme des coups de marteaux des chaudronniers voisins. L’immeuble du 30 de la rue du Dragon, lieu de rédaction des Odes et Balades, rédigées par un ardent monarchiste et de son premier roman Bug Jargal. Et enfin, détruite par le tracé du Boulevard Raspail.la maison de la rue Notre-Dame-des-Champs, lieu de rédaction d’Hernani dont le triomphe marque la victoire du Romantisme. RV : 14h 30 – Métro Saint-Germain-des-Prés, côté numéros impairs – 12,50 €

 

Dimanche 9 juin : Visioconférence – visite virtuelle de l’exposition au Petit Palais Théodore Rousseau la Voix de la forêt. À la fois romantique et réaliste, Rousseau aspire à capturer l’harmonie du monde, en y mêlant son âme. Il brouille les frontières entre peinture et dessin, entre esquisse et œuvre achevée. Il expérimente, ajoute de la matière, retouche inlassablement ses toiles, allant jusqu’à les surcharger pour faire sentir la vie des forêts. « Naturaliste entraîné sans cesse vers l’idéal », comme l’écrit Baudelaire, il joua un rôle fondamental dans l’affirmation d’une nouvelle école française de paysage au milieu du 19ème siècle, ouvrant la voie à l’impressionnisme. RV : 11h 00 – sur zoom – 7,50 €

 

Mardi 11 juin : Les cours des Miracles, la rue Saint-Denis et les Traboules du Sentier. Une promenade insolite dans un labyrinthe de passages à la recherche des lieux évoqués dans Notre-Dame de Paris et hantés par le grand Coësre, les malingreux et autres francs-mitoux. L’Eglise Notre Dame de Bonne Nouvelle, construite au sommet de l’ancienne butte en gravois. La rue d’Aboukir bordée de magasins de grossistes et d’ateliers de confection. Le passage Sainte-Foy à l’allure de coupe-gorge. La splendeur inattendue du pavillon rocaille des Dames de Saint-Chaumont. Le passage du Caire, inspiré des souks orientaux. La maison égyptomaniaque de la place du Caire. Et enfin, l’emplacement de la grande Cour des Miracles décrite par Victor Hugo et investie sous le règne de Louis XIV par La Reynie. RV : 14 h 30 – Métro Bonne Nouvelle (devant la poste) – 12,50 €

 

Vendredi 14 juin : Le Val de Grâce, le cloître, la salle capitulaire, l’église avec accès au cœur sous la fresque de Mignard. Edifice grandiose commencé par François Mansart, sur un plan probablement inspiré de l’Escorial. Des bâtiments conventuels d’une austérité aristocratique, destinés à des religieuses ayant quatre quartiers de noblesse, soumises à l’austérité de la stricte règle bénédictine. Une chapelle monumentale, élevée par la volonté d’Anne d’Autriche à la gloire de la nativité improbable de Louis Dieudonné, le futur Louis XIV et à celle d’une reine longtemps disgraciée, soupçonnée de complicité avec la monarchie espagnole et devenue, aux côtés de Mazarin, championne de la puissance des Bourbons. La splendeur d’un édifice classique décoré d’une véritable dentelle de pierre déclinant les vertus de la vierge. Un baldaquin aux colonnes torsadées, inspiré de Saint-Pierre de Rome, sous la coupole peinte à fresques par Mignard, proposant l’ascension du regard vers l’empyrée en une spirale comportant plus de 200 personnages. Et enfin les superbes “majoliques” de la collection Debat.

RV : 14 h 30 – Place A. Lavéran – 17,50 € entrée comprise

 

Samedi 15 juin : Le 15 du mois dans le 15ème, cités d’artistes de Montparnasse, des anciens abattoirs de Grenelle à la Cité Falguière. L’avenue et la place de Breteuil, écrin de la dernière œuvre du sculpteur Falguière à la gloire de Pasteur. Et enfin la cité Falguière, résidence de Gauguin, Soutine, Modigliani, Foujita et des artistes de l’Ecole de Paris.

RV : 11 h 00 – Métro Sèvres-Lecourbe – 12,50 €

 

Dimanche 16 juin : Vidéoconférence, vie et oeuvre de James Joyce à l’occasion du Bloomsday, célébré à Dublin, qui commémore le 16 juin 1904, date de la déclaration d’amour de Joyce à sa future épouse Nora. Journée des pérégrinations de Christopher Bloom, dans Ulysse, une des oeuvres les plus novatrices du 20ème siècle. Les principaux épisodes du roman rapprochés des chantss correspondant de l’Odyssée dans le Dublin de Joyce. Le Paris de Joyce et ses amis ; Sylvia Beach, Hemingway, Ezra Pound, Valérie Larbaud … artisans de la première publication d’Ulysse.

RV : 11 h – sur Infomaniak Meet – 10 € – Réservation sur la billetterie directement

 

Lundi 17 juin : visioconférence, vie et œuvre de Descartes. Auteur d’une “méthode” aspirant à étendre la certitude mathématique à l’ensemble du savoir, et à fonder la science sur le raisonnement pur, indépendamment de l’expérience sensorielle.

RV : 19h – sur zoom 7,50 €

 

Mardi 18 juin : Le nouveau Palais de Justice, chef d’œuvre de Renzo Piano. Construit par un des deux architectes du Centre Pompidou, une construction grandiose expression du “jeu correct, exact et magnifique des volumes articulés par la lumière ». Siège du Tribunal de Grande Instance de Paris et des tribunaux d’instance. Une présentation du système judiciaire par le commentaire d’audiences civiles et pénales. RV : 14 h – Métro Porte de Clichy (sortie Bd Berthier) devant le Burger King- 12,50 €

 

 

 

Jeudi 20 juin : La rue Blomet du Bal Nègre à l’atelier de Gauguin. La rue Blomet du Bal Nègre à l’atelier de Gauguin. Une ancienne rue de Vaugirard au charme provincial. Maisons villageoises. Jardins secrets. Le Bal Nègre, ancien bal antillais, fréquenté par les Surréalistes, Joséphine Baker et le tout Paris artistique, ouvert à nouveau sous le nom de Bal de la Rue Blomet. Le square de l’Oiseau Lunaire cadre d’une statue offerte par Joan Miró à l’emplacement d’un immeuble où ont vécu et travaillé Gargallo Miró, Desnos. L’atelier de Gauguin, rue Carcel près de l’église Saint-Lambert de Vaugirard, lieu de tournage de La Mariée était en noir. Les superbes vitraux de la chapelle néo-gothique de la clinique Blomet. RV : 15h – Métro Sèvres Lecourbe – 12,50 €

 

Samedi 22 juin : L’hôtel de La Païva, résidence fastueuse d’une des courtisanes les plus célèbres du 19ème siècle. Le salon donnant sur les Champs Élysée au décor grandiose : plafond de Baudry (un des peintres du palais Garnier). Splendeur d’un escalier en onyx unique à Paris. La salle à manger au décor fantastique comportant une cheminée titanesque. La salle de bain de style mauresque (baignoire en argent). La chambre à coucher au plafond à caissons. Un exemple unique du décor Napoléon III d’une demeure privée. L’étonnante histoire de Thérèse Lachman, née dans un bouge à Moscou, devenue animatrice d’un salon littéraire fréquenté par les frères Goncourt et finalement épouse d’un prince prussien, propriétaire de mines de charbon en Silésie. La splendeur d’une courtisane sans la misère. RV :10h au 25, avenue des Champs Elysées – 22,50 € entrée comprise

 

Lundi 23 juin : visioconférence, vie et œuvre de Descartes. Auteur d’une “méthode” aspirant à étendre la certitude mathématique à l’ensemble du savoir, et à fonder la science sur le raisonnement pur, indépendamment de l’expérience sensorielle.

RV : 11h – sur zoom 7,50 €

 

Mardi 25 juin : Visite du Palais de Justice de l’île de la Cité. L’ancien Palais de Justice encore en activité demeuré siège de la Cour d’Appel, de la Cour d’Assise et de la Cour de cassation. La cour du Mai et le Palais du 17ème siècle, la salle des Pas Perdus, souvenir du Palais des Capétiens. L’ex première chambre du tribunal, ancien siège du tribunal révolutionnaire. La marche de la Justice illustrée par des audiences civiles et pénales. RV : 14 h – Métro Cité – 12,50 €

 

Samedi 29 juin : La Galerie dorée de La Banque de France. Salle d’apparat de la Banque de France, dernier vestige de l’hôtel bâti par Mansart en 1635, pour Louis Phélyppeaux de La Vrillière, ministre Louis XIII, cette galerie, inspirée du Palais Farnèse, servait d’écrin à une riche collection de tableaux de grands maîtres du Seicento remplacés au 19ème siècle par des copies. Transformée, de façon grandiose pour le Comte de Toulouse, fils de Louis XIV et de Madame de Montespan, elle est affectée à l’Imprimerie Nationale puis en 1810à la banque de France et échappe ainsi aux destructions révolutionnaires. Lieu de réunion des 200 actionnaires de cette banque, à l’origine privée, elle a été le théâtre des grands moments qui ont marqué l’institution, depuis son origine. RV : 10 h 15 au 2, rue Radziwill, 75001 – 17,50 € entrée comprise – inscription avant le 22/6

 

Samedi 6 juillet : Les salons du palais Royal, siège du Conseil d’Etat. Histoire du Palais Royal commencé par Richelieu, devenu la résidence des Orléans qui reconstruisent le palais à la mesure des ambitions de la deuxième famille du royaume. Un décor grandiose : l’ancienne salle du Ministère des Colonies au riche décor Second Empire. La salle de la section des Finances, exemple de décor rocaille, la salle à manger revêtue de marbre siège du Tribunal des Conflits. La salle des séances plénières, ornée de toiles néo-impressionnistes. Histoire et rôle du Conseil d’Etat, institution née sous l’ancien Régime, exerçant le double rôle de conseiller de l’Etat et de juridiction compétente pour casser les décrets estimés contraires à la législation.

RV : 13 h 45 – place du Palais Royal, devant les grilles du Conseil d’Etat – 17,50 € entrée comprise. Inscription avant 2 juillet. L’inscription est obligatoire car la liste des participants doit être transmise au Conseil d’Etat.

 

Lundi 8 juillet : Collation historique et littéraire à la Rhumerie. L’exposition coloniale de 1931 et l’inauguration de la Rhumerie par Joseph Louville. Histoire du Rhum. Les techniques de distillation et les différentes variétés : rhum industriel et rhum agricole. Joséphine Baker et la Revue Nègre. Saint-Germain-des-Prés, capitale du jazz. Quelques clients célèbres de la Rhumerie : Antonin Artaud, Georges Bataille, Marcel Aymé, et surtout Boris Vian et Henri Salvador.

RV : 15 h 30 au 166, bd Saint-Germain (salle du fond) – 32,50 € (cocktail avec ou sans alcool, assiette d’accras ou pâtisserie)

 

Mercredi 10 juillet :  Hôtels et passages pittoresques du faubourg Saint-Honoré, de l’hôtel de Rohan-Montbazon, résidence de Gabrielle Chanel de 1924 à 1936 à la demeure de La Fayette. L’Eglise de la Madeleine, Le quartier des fermiers généraux et des financiers, devenu celui du luxe au 20ème siècle. La cité du Retiro, « le village royal », l’hôtel le Charost, l’hôtel d’Aguesseau. Les hôtels des Pereire et des Rothschild, les vitrines d’Hermès, ancien sellier de l’Elysée. RV : 14h30 – Parvis de la Madeleine – 12,50€

 

Vendredi 12 juillet : Jardins et passages du Palais Royal, à l’occasion de l’anniversaire du 12 juillet 1789, prélude de la prise de la Bastille. Histoire du Palais-Royal construit pour Richelieu, attribué aux Orléans, devenu une oasis de liberté. Le café de Foy, à la terrasse duquel Camille Desmoulins appelle à manifester, Le Grand Véfour et la naissance des restaurant pendant la Révolution. Le passage Colbert, rénové dans un style “kitch” et la Galerie Vivienne.

RV : 14 h 30 – Place du Palais-Royal (devant les grilles du Conseil d’Etat) – 12,50 €

Samedi 13 juillet : Promenade révolutionnaire autour de la Bastille. Le récit de l’insurrection du 14 juillet sur l’emplacement de la forteresse. Les insoupçonnés passages ouvriers du Faubourg Saint-Antoine (Cour Damoye, Passage du Cheval Blanc, la Cité Parchappe), autrefois sièges d’ateliers du meuble et cœur du mouvement sans-culotte. A l’ombre du nouvel Opéra, la métamorphose d’un quartier populaire à présent « bobo ». Le bassin de l’Arsenal, actuel Port de plaisance de Paris. Les cités artisanales investies par les galeries d’art. RV : 14 h 30 – Métro Saint-Paul – 12,50 €

 

Mercredi 17 juillet : Promenade révolutionnaire des Tuileries à la maison de Robespierre. Les Tuileries et l’insurrection du 10 août 1792. L’hôtel de Noailles et le mariage de Lafayette, le club des Jacobins, le club des Feuillants, la place Vendôme.

RV : 14 h 30 – Métro Tuileries – 12,50 €

 

Samedi 20 juillet : La Galerie dorée de La Banque de France, salle d’apparat, dernier vestige de l’hôtel bâti par Mansart en 1635, pour Louis Phélyppeaux de La Vrillière, ministre Louis XIII, cette galerie, inspirée du Palais Farnèse, servait d’écrin à une riche collection de tableaux de grands maîtres du Seicento remplacés au 19ème siècle par des copies. Transformée, de façon grandiose pour le Comte de Toulouse, fils de Louis XIV et de Madame de Montespan elle est affectée à l’Imprimerie Nationale puis en 1810 à la banque de France et échappe ainsi aux destructions révolutionnaires. Lieu de réunion des 200 actionnaires de cette banque, à l’origine privée, elle a été le théâtre des grands moments qui ont marqué l’institution, depuis son origine.

RV : 10 h 15 au 2, rue Radziwill, 75001 – 17.50 € entrée comprise – inscription avant le 13 juillet

 

Samedi 7 juillet : L’hôtel de La Païva, résidence fastueuse d’une des courtisanes les plus célèbres du 19ème siècle. Le salon donnant sur les Champs Élysée au décor grandiose : plafond de Baudry (un des peintres du palais Garnier). Splendeur d’un escalier en onyx unique à Paris. La salle à manger au décor fantastique comportant une cheminée titanesque. La salle de bain de style mauresque (baignoire en argent). La chambre à coucher au plafond à caissons. Un exemple unique du décor Napoléon III d’une demeure privée. L’étonnante histoire de Thérèse Lachman, née dans un bouge à Moscou, devenue animatrice d’un salon littéraire fréquenté par les frères Goncourt et finalement épouse d’un prince prussien, propriétaire de mines de charbon en Silésie. La splendeur d’une courtisane sans la misère. RV :10h50 au 25, avenue des Champs Elysées – 22,50 € entrée comprise