Les visites culturelles

Sous la conduite de Pierre-Yves Jaslet

Visites guidées de musées, de quartiers, de monuments ou d’expositions.

Chaque mois le choix de ces balades vous est proposé.

Réservations : 01 40 05 02 98 / missives@wanadoo.fr

Tarifs adhérents de la Société littéraire.

Mercredi 1er juillet : Très riches hôtels et jardins du Marais, la place des Vosges, de l’hôtel d’Angoulême à l’hôtel de Sully. La synagogue de la rue Pavée, dessinée par Guimard et la rue des Rosiers au coeur du quartier juif. L’hôtel d’Angoulême, construit pour une fille d’Henri II, à l’imposante façade ornée de pilastres en ordre colossal et les origines du peuplement aristocratique du Marais. L’hôtel de Donon, un des plus anciens du Marais et le jardin de l’Hôtel de Marle. L’hôtel Salé, siège du Musée Picasso construit pour un bourgeois gentilhomme. L’hôtel Carnavalet, chef d’oeuvre de Pierre Lescot, résidence de Madame de Sévigné. La place des Vosges, anciennement place Royale conçue par Henri IV pour servir d’écrin à la statue du souverain et affirmer la puissance de la monarchie absolue. Le jardin insoupçonné de l’Hôtel de Sully. L’église Saint-Paul Saint-Louis, édifice grandiose construit par les Jésuites pour attirer le public aristocratique du quartier.

. RV : 14 h 30 – Métro Saint-Paul – 12,5€ entrée comprise

 

Jeudi 2 juillet : Notre-Dame de Paris restaurée. Un exemple grandiose de la révolution gothique, mise au point d’une architecture transférant la fonction portante aux piliers et aux voûtes à l’époque du développement urbain du XIIème siècle. Les chapiteaux illustrant la flore d’Ile de France. Les trois rosaces et les vitraux. Les trois portails et la clôture du chœur chefs d’œuvre de la sculpture gothique. Les « Mays » de Notre-Dame tableaux offerts par la guilde des orfèvres. Les restaurations de la cathédrale. RV : 13h15 -Devant l’entrée de l’Hôtel Dieu – 17,5 €. Limité strictement à 9 participants.

 

Samedi 4 juillet : Déjeuner américain historique et littéraire, à l’occasion de l’Independance Day chez Joe Allen.

Apéritif : une coupe de Prosecco. Le restaurant Joe Allen de Paris, à l’origine succursale du restaurant Joë Allen de New York américaine.

OIGNONS RINGS, beignets d’oignon ou CREACHEESE JALAMPENOS. La “Boston Tea Party” et la révolution américaine.

BARBECUE SPARE RIBS Travers de porc, coleslaw, pommes au four, sauce barbecue. Hemingway et les écrivains de la génération perdue.

CHEESECAKE Gâteau de fromage blanc, coulis de fruits (sans gluten). La Tache de Philip Roth, illustration de la question raciale.

CAFE. A propos de Donald Trump : Le complot contre l’Amérique de Philip Roth, une dystopie devenue réalité ?

RV : 12 h au 30 Rue Pierre Lescot – 120 € (apéritif, repas, boissons et conférences compris). Le menu et le prix seront réactualisés début juin. Confirmer en adressant un chèque 90 à l’ordre de Joe Allen

 

Dimanche 5 juillet : Visio conférence, exposition au Grand Palais Matisse 1941 – 1954. Affaibli par la maladie, Matisse met au point une nouvelle méthode artistique, reposant sur les papiers colorés et découpés, se traduisant par une explosion de couleurs et une démarche résolument décorative, ce qui en fait la grandeur mais également la limite. RV : 11h 00 – sur zoom – 7,50 €

 

Mardi 7 juillet : Notre-Dame de Paris restaurée. Un exemple grandiose de la révolution gothique, mise au point d’une architecture transférant la fonction portante aux piliers et aux voûtes à l’époque du développement urbain du XIIème siècle. Les chapiteaux illustrant la flore d’Ile de France. Les trois rosaces et les vitraux. Les trois portails et la clôture du chœur chefs d’œuvre de la sculpture gothique. Les « Mays » de Notre-Dame tableaux offerts par la guilde des orfèvres. Les restaurations de la cathédrale. RV : 13h15 -Devant l’entrée de l’Hôtel Dieu – 17,5 €. Limité strictement à 9 participants.

 

Mercredi 8 juillet : Ateliers d’artistes et jardins secrets de Montparnasse. Autour de la rue Daguerre pittoresque rue commerçante du Petit Montrouge, quartier rattaché à Paris en 1860. L’atelier du sculpteur Guino, collaborateur de Renoir, la maison où Schuffenecker hébergea Gauguin, les ateliers art nouveau de la Villa Louvat, l’atelier et la villa de César, de pittoresques cités artisanales, l’hôtel Mistral, séjour de Sartre et Simone de Beauvoir. RV : 14h30 métro Denfert-Rochereau 1, rue Daguerre – 12.50€

 

Jeudi 9 juillet : Collation historique, « alcoolique » et littéraire à la Rhumerie. L’exposition coloniale de 1931 et l’inauguration de la Rhumerie par Joseph Louville. L’histoire du rhum, les techniques de distillation, les différentes variétés, rhum industriel et rhum agricole. Joséphine Baker et la Revue Nègre, Saint Germain des Près capitale du jazz. Quelques clients célèbres : Antonin Artaud, Georges Bataille, Marcel Aimé, Boris Vian et Henri Salvador.

RV :15h30 – 166, Bd Saint-Germain salle du fond – 12,50 € + consommation au choix

 

Samedi 11 juillet : Promenade révolutionnaire et littéraire dans le quartier des Cordeliers. L’école de Médecine construite au 17ème siècle, chef d’œuvre de Gondoin. L’amphithéâtre de l’école de chirurgie du 12ème siècle. La librairie Lebreton, éditeur de la Grande Encyclopédie. Le réfectoire des Cordeliers dernier vestige du couvent des moines mendiants, devenu siège d’un club de révolutionnaires. Rue de l’Odéon, les librairies de Sylvia Beach et Adrienne Monnier, éditrices d’Ulysse de Joyce. La cour du Commerce Saint Angré habitée par le docteur Guillotin, l’imprimerie de L’ami du Peuple à l’ombre d’une tour du mur d’enceinte de Philippe Auguste. RV : 11h – métro Odéon, statue de Danton – 12.50 €

 

Dimanche 12 juillet : Visioconférence sur l’Exposition au musée de l’Orangerie – “Henri Rousseau, l’ambition de la peinture ». C’est une exposition qui entend changer notre regard sur le peintre Henri Rousseau alias Le Douanier. À travers une cinquantaine d’œuvres, le musée de l’Orangerie montre que Rousseau ne peut être réduit à la peinture d’une jungle fantasmée. Certes, certaines de ses plus belles toiles du genre sont exposées, mais on découvre aussi son goût du portrait, des natures mortes et des paysages. On comprend que Rousseau n’était pas un peintre naïf et que, sans formation aucune, il a tracé son chemin et crée un style propre. RV : 11h – sur zoom – 7,50 €

 

Lundi 14 juillet : Promenade révolutionnaire autour de la Bastille. Le récit de l’insurrection du 14 juillet sur l’emplacement de la forteresse. Les insoupçonnés passages ouvriers du Faubourg Saint-Antoine (Cour Damoye, Passage du Cheval Blanc, la Cité Parchappe…) autrefois sièges d’ateliers du meuble et cœur du mouvement sans-culotte. A l’ombre du nouvel Opéra, la métamorphose d’un quartier populaire à présent bobo. Le bassin de l’Arsenal, actuel port de plaisance de Paris. Les Cités artisanales investies par les galeries d’art.  RV : 10 h 30 – Métro Saint-Paul – 12.50 €

 

Mercredi 15 juillet : le 15 du mois dans le 15ème au village Grenelle., commune constituée de toutes pièces à l’initiative de Violet, exemple unique d’une opération d’urbanisme menée sous la restauration. Les maisons palladiennes, jardins insoupçonnés, ateliers d’artisans et d’artistes. Le splendide immeuble art nouveau construit par Alfred Wagon, en terminant au Café du Commerce ancien bouillon de style art déco. RV / 14h30 – Métro Commerce – 12.50 €

 

Samedi 18 juillet : L’hôtel de La Païva, résidence fastueuse d’une des courtisanes les plus célèbres du 19ème siècle. Le salon donnant sur les Champs Élysées au décor grandiose, plafond de Baudry un des peintres du palais Garnier. Splendeur d’un escalier en onyx unique à Paris. La salle à manger au décor fantastique comportant une cheminée titanesque. La salle de bain de style mauresque baignoire en argent. La chambre à coucher au plafond à caissons. Un exemple unique du décor Napoléon III d’une demeure privée. L’étonnante histoire de Thérèse Lachman, née dans un bouge à Moscou, devenue animatrice d’un salon littéraire fréquenté par les frères Goncourt et finalement épouse d’un prince prussien, propriétaire de mines de charbon en Silésie. La splendeur d’une courtisane sans la misère.

RV : 11 h – 25, avenue des Champs Elysées – 22,50 € entrée comprise

 

Dimanche 19 juillet : Visio conférence, exposition au Grand Palais Matisse 1941 – 1954. Affaibli par la maladie, Matisse met au point une nouvelle méthode artistique, reposant sur les papiers colorés et découpés, se traduisant par une explosion de couleurs et une démarche résolument décorative, ce qui en fait la grandeur mais également la limite. RV : 11h 00 – sur zoom – 7,50 €

 

Mercredi 22 juillet : Tombes célèbres du cimetière de Passy. Le plus chic des cimetières parisiens terre d’élection des grandes familles bourgeoises et des militaires généralement vaincus. Tombes de très riches : Cognack, Dellessert, Seillière, Taitinger … Mais aussi d’artistes : Debussy, Manet, Berthe Morisot, d’écrivains : Tristan Bernard, Georgiu, Giraudoux, d’actrices : Réjane, Madeleine Renault … Chef-d’œuvre de l’Art Déco. RV : 14 h 30 – à l’entrée 2, rue du Commandant-Schlœsing 75016 Paris – 12,50 €

 

Jeudi 23 juillet : Notre-Dame de Paris restaurée. Un exemple grandiose de la révolution gothique, mise au point d’une architecture transférant la fonction portante aux piliers et aux voûtes à l’époque du développement urbain du XIIème siècle. Les chapiteaux illustrant la flore d’Ile de France. Les trois rosaces et les vitraux. Les trois portails et la clôture du chœur chefs d’œuvre de la sculpture gothique. Les « Mays » de Notre-Dame tableaux offerts par la guilde des orfèvres. Les restaurations de la cathédrale. RV : 13h15 -Devant l’entrée de l’Hôtel Dieu – 17,5 €. Limité strictement à 9 participants.

 

Dimanche 26 juillet : Vidéoconférence exposition « Renoir et l’amour » au Musée d’Orsay. « Le fil conducteur, ici, ce sont les scènes de la vie moderne, d’abord dans la lignée de Courbet puis de Manet, mais une modernité heureuse, les scènes de groupe, de couple, de convivialité, les repas, les danses, etc. Et le fil rouge, c’est l’amour, puisque toute la peinture de Renoir est finalement consacrée à célébrer une forme de lien humain. L’amour au sens large, donc le couple évidemment, mais aussi l’amitié, et finalement la société : la peinture de Renoir parle de comment on fait société. ».

RV : 19h – sur zoom – 7 ,50 €

 

Jeudi 23 juillet : Notre-Dame de Paris restaurée. Un exemple grandiose de la révolution gothique, mise au point d’une architecture transférant la fonction portante aux piliers et aux voûtes à l’époque du développement urbain du XIIème siècle. Les chapiteaux illustrant la flore d’Ile de France. Les trois rosaces et les vitraux. Les trois portails et la clôture du chœur chefs d’œuvre de la sculpture gothique. Les « Mays » de Notre-Dame tableaux offerts par la guilde des orfèvres. Les restaurations de la cathédrale. RV : 13h15 -Devant l’entrée de l’Hôtel Dieu – 17,5 €. Limité strictement à 9 participants.

 

Samedi 25 juillet : Les salons du palais Royal, siège du Conseil d’Etat. Histoire du Palais Royal commencé par Richelieu, devenu la résidence des Orléans qui reconstruisent le palais à la mesure des ambitions de la deuxième famille du royaume. Un décor grandiose : l’ancienne salle du ministère des Colonies au riche décor Second Empire. La salle de la section des Finances, exemple de décor rocaille, la salle à manger revêtue de marbre siège du Tribunal des Conflits. La salle des séances plénières, ornée de toiles néo impressionnistes. Histoire et rôle du Conseil d’Etat, institution née sous l’ancien Régime, exerçant le double rôle de conseiller de l’Etat et de juridiction compétente pour casser les décrets estimés contraires à la législation. RV : 13h45 – place Palais Royal, devant les grilles du Conseil d’Etat – 17,50 € entrée comprise. Inscription jusqu’au 22 juillet. Attention l’inscription est obligatoire auprès de M. Jaslet car la liste des participants doit être transmise au Conseil d’Etat.

Lundi 27 juillet : Le Panthéon, chef d’œuvre de l’architecture des Lumières, dernière demeure de Marc Bloch. Manifeste du style néo- classique, élevé par Soufflot en associant les principes gothiques et l’harmonie classique. Edifice sublime par la monumentalité de trois coupoles de pierre superposées, réalisées grâce à une utilisation constante des matériaux industriels. Conçu comme la nouvelle église Sainte-Geneviève destinée à illustrer l’attachement d’un souverain contesté, Louis XV, à l’église catholique et sa non moindre adhésion à la philosophie des Lumières. Transformé en tombeau d’hommes illustres par la Révolution qui transfère dans la crypte Voltaire et Rousseau. Dernière demeure d’hommes et femmes très illustres : Victor Hugo, Emile Zola, Jean Jaurès, Pierre et Marie Curie, Simone Veil, Manouchian, Robert Badinter et Marc Bloch. Y demeurent également beaucoup d’oubliés, notamment des dignitaires civils et militaires de l’Empire. Un curieux programme pictural et sculptural, associant l’histoire religieuse de la France et le triomphe de la Nation et de la République comportant les chefs d’œuvre de Puvis de Chavanne. Et enfin lieu d’exposition d’un objet impie, le Pendule de Foucault, démontrant la rotation de la terre contre les vérités contenues dans la Bible.
RV : 14h15 – à l’entrée – 27.50 € entrée et location d’écouteurs comprises

Mercredi 29 juillet : Le Val de Grâce : le cloître, la salle capitulaire et l’église. Edifice grandiose commencé par François Mansard, plan probablement inspiré de l’Escorial. Des bâtiments conventuels d’une austérité aristocratique, destinés à des religieuses ayant quatre quartiers de noblesse, soumises à l’austérité de la stricte règle bénédictine. Une chapelle monumentale, élevée par la volonté d’Anne d’Autriche à la gloire de la nativité improbable de Louis Dieudonné, le futur Louis XIV et à celle d’une reine longtemps disgraciée, soupçonnée de complicité avec la Monarchie espagnole et devenue, aux côtés de Mazarin, championne de la puissance des Bourbons. La splendeur d’un édifice classique décoré d’une véritable dentelle de pierre déclinant les vertus de la vierge. Un baldaquin aux colonnes torsadées, inspiré de Saint-Pierre de Rome, sous la coupole peinte par Mignard, proposant l’ascension du regard vers l’empyrée en une spirale comportant plus de 200 personnages. Et enfin les superbes “majoliques” de la collection Debat. RV : 14h30 – Place A. Lavéran – 17,50 € entrée comprise